Retour sur la table ronde « Que notre œuvre commune demeure » sur la portée sociale de l’architecture
Le jeudi 9 avril dernier devant une centaine de personnes a eu lieu la table ronde « Que notre œuvre commune demeure » organisée par le Théâtre du Nouveau Monde, La Messe Basse, Kollectif et Architecture Sans Frontières Québec sur la portée sociale de l’architecture, en lien avec l’adaptation théâtrale éponyme du roman de Kev Lambert « Que notre joie demeure ».
Animée par Sonia Blank, architecte et chercheuse s’intéressant particulièrement au croisement entre architecture et itinérance, la table ronde était constituée de professionnel·es qui ont à cœur les implications sociales de leur profession : Olivia Daigneault Deschênes (architecte et doctorante, Université de Montréal), Tania Paula Garza Rico (architecte, Société Logique), Sandrine Gaulin (chargée des communications, Entremise) et Jean-Christophe Leblond (architecte, Pivot: coopérative d’architecture).
La table ronde a suivi le narratif du roman :
[-] L’archétype de l’architecte (Découverte)
[-] L’architecture, la qualité et les inégalités sociales (La chute)
[-] Pratiques alternatives (Transformation et questionnements)
Les échanges furent aussi éclairants que constructifs et nous espérons ardemment que d’autres occasions se présenteront afin de poursuivre ces riches réflexions sur le pouvoir sous-estimé de l’architecture et des architectes sur les questions affectant non seulement notre tissu urbain, mais également notre tissu social. »











