Exposition – Paysages Éphémères 2010 (6e édition) – "Correspondance pour le mont Royal"

« 15 avril 2010 –  L’édition 2010 de Paysages Éphémères se déroulera du 2 au 26 juillet prochain. Sous le commissariat de Manon Regimbald, l’événement débordera du cadre de l’avenue du Mont-Royal pour investir les abords du mont Royal. En plus des six œuvres qui formeront le parcours artistique de cette 6e édition, Paysages Éphémères proposera une exposition à la maison de la culture du Plateau Mont-Royal du 30 juillet au 21 août.

L’événement présente depuis six ans des créations in situ en utilisant la ville comme cadre d’exposition. S’inscrivant en ligne directe avec les préoccupations actuelles en art public, Paysages Éphémères est un espace de création multidisciplinaire devenu incontournable dans le paysage montréalais. L’événement contribue annuellement à faire de la métropole un véritable laboratoire artistique et culturel à ciel ouvert.

Intitulée Correspondance pour le mont Royal, l’édition 2010 de Paysages Éphémères propose d’enrichir l’art du paysage, transitoire et vernaculaire, tout en soulignant la valeur sociale et historique de l’espace public comme lieu de rencontre. Mises en situation existentielle, les interventions célébreront la place de l’art dans l’espace urbain grâce aux divers réseaux de correspondances établis. Cette 6e édition proposera une expérience de la ville qui contraste avec les thématiques des éditions antérieures ; elle permettra d’investiguer les multiples rapports qu’entretiennent les paysages urbains et naturels.

Du 2 au 26 juillet : parcours d’œuvres éphémères et visites guidées

Marc Dulude

L’envolée
Artiste de la relève, Marc Dulude réalisera une installation Place Gérald-Godin : une montagne flottante planera au-dessus des têtes.

Julia Dantonnet (France)
À l’ombre des couleurs
Le feuillage des arbres du Mont-Royal et de l’Avenue sera rehaussé de couleurs vives. Cette succession d’arbres « modifiés » tracera un parcours en pointillés à travers la ville et aux abords de la Montagne.

Reinhard Reitzenstein
Défense/Défiance
Artiste ontarien, Reinhard Reitzenstein nous offrira une installation monumentale : un arbre d’âge mature traversera d’un bout à l’autre une maison de jardin disposée sur un coin de verdure, à la jonction de l’avenue du Parc et de l’avenue du Mont-Royal.

André Fournelle
Et si le Mont-Royal était un volcan
L’artiste proposera une œuvre qui s’inspire du caractère géologique du mont Royal. Il présentera une installation qui suggère l’idée d’une île volcanique au sommet de laquelle brillera, chaque soir, une flamme.

Daniel Hogue

Douche-soleil, touche pluie (titre à confirmer)
Dans ce projet, deux parasols de plage, jouxtés à deux chaises longues seront installés au Parc des Compagnons de Saint-Laurent. Les parasols seront percés de trous qui les rendront perméables au soleil et à la pluie, et qui composeront par leur assemblage des mots ou des phrases en langage braille.

Sylvie Laliberté
Bien sûr
L’artiste créera de petites bandes filmées en toute simplicité autour du thème du « souci ». De toutes petites choses pensées qui finalement feront rire et réfléchir sur une trame musicale originale. Une vie sans soucis, ce serait-elle trop facile ?

Des visites guidées des œuvres de Paysages Éphémères seront offertes gratuitement au public, chaque fin de semaine, du 2 au 26 juillet. Le départ se fera du kiosque touristique, situé Place Gérald-Godin.

Du 30 juillet au 21 août : exposition à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal

Reinhard Reitzenstein
L’œuvre de Reitzenstein explore les stratégies permettant d’entrecroiser nature, culture et technologie par le biais d’installations in situ, de dessins grand format, de sculptures et d’art sonore.

Laurent Gagnon
Traversée par deux axes, la pratique artistique de Laurent Gagnon repose sur la rencontre d’objets et de lieux « trouvés ». Sa démarche résulte d’improvisations attisées par la manipulation et le bricolage de simples trouvailles.

Cécile Martin
L’inter contamination entre ses pratiques artistiques et architecturales amène naturellement Céline Martin à questionner leur influence réciproque. Son intérêt réside dans la mise en relation des pratiques créatives et savoir-faire de ces deux disciplines.

Catherine Bolduc
L’artiste s’intéresse à la manière dont nous percevons et construisons le réel en y projetant nos désirs, en transgressant la réalité par la fabrication du merveilleux par la psyché.

Roberto Pellegrinuzzi
Roberto Pellegrinuzzi présente son travail intitulé Constellation. Il offre des œuvres ayant pour référence le végétal et utilise un procédé de construction et de déconstruction photographique qui donne une impression de tridimentionalité. »

Pour visiter le site Internet de Paysages Éphémères…

(Source: Isabelle Bleau, Isabelle Bleau Communications. Photo: « L’Envolée » de Marc Dulude)

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