LANCEMENT – Chambre de commerce du Montréal métropolitain – "Étude Les industries créatives: catalyseurs de richesse et de rayonnement pour la métropole"

Extrait du sommaire (p.3):

« Les industries créatives se composent d’une gamme de sous-secteurs qui allient les arts et la technologie. Plusieurs pays, États fédérés et métropoles du monde se sont récemment lancés dans des efforts de promotion de ces industries. Leurs décideurs y ont décelé, avec raison, un vaste potentiel de création de richesse et de croissance.

Dans la région métropolitaine de Montréal, les industries créatives emploient directement plus de 91 000 personnes, soit 4,6 % du total des emplois de la région métropolitaine de recensement (RMR), et génèrent 8,6 milliards de dollars en retombées économiques directes et indirectes. Les emplois qu’elles génèrent sont de qualité, associés à l’économie du savoir, et leur croissance a été supérieure à la moyenne métropolitaine au cours des dernières années. Les industries créatives créent de la valeur dans d’autres secteurs d’activité, notamment par l’entremise du design et de la publicité. Localement, elles jouent un important rôle dans la revitalisation urbaine et la cohésion sociale. Enfin, elles contribuent à l’image de marque de Montréal par le rayonnement de ses créateurs et de ses fleurons à travers le monde.

Montréal se positionne avantageusement en comparaison avec les métropoles nord-américaines et européennes en matière d’industries créatives. Toutefois, il y a encore place à l’amélioration. La métropole peut valoriser davantage son potentiel créatif afin de se hisser parmi les métropoles à plus forte intensité créative.

[…] »

Extrait de l’étude (p.9):

« 1.2 LES SOUS-SECTEURS COMPOSANT LES INDUSTRIES CRÉATIVES

La définition retenue et citée précédemment permet de baliser ce qui distingue les industries créatives des classes créatives. Par contre, pour pouvoir cerner et mesurer l’activité des industries créatives, il faut aller plus loin. Il faut notamment déterminer les sous-secteurs économiques qui cadrent avec la définition retenue. Il s’agit d’un exercice délicat en raison, d’une part, des limites inhérentes aux statistiques économiques officielles et, d’autre part, de la complexité à délimiter les composantes à forte intensité créative. Ainsi, même si les définitions les plus usitées ont tendance à converger vers les organismes des divers pays qui ont cherché à mesurer l’apport économique de leurs industries créatives, il peut exister des différences notables d’un territoire à un autre sur ce que l’on entend concrètement par les industries créatives (pour des exemples, se référer au tableau 3 en annexe).

Dans le cadre de la présente étude et conformément à la définition retenue, soit celle du UK Department for Culture, Media & Sport, nous entendons par industries créatives les cinq sous-secteurs suivants :

  • L’architecture et le design, ce qui inclut les architectes, les architectes paysagers, les designers intérieurs, les designers industriels et les designers graphiques;
  • Les arts, soit les arts de la scène (danse, théâtre, cirque, etc.), les arts visuels (peinture, sculpture, dessin, art numérique, etc.), les arts numériques et la musique;
  • Le multimédia, ce qui comprend notamment les jeux vidéo et la conception d’environnements multimédias;
  • Les médias, ce qui comprend la production audiovisuelle (film, télévision, vidéo) et l’édition (livres et journaux);
  • La mode, soit le design de mode et la conception des collections qui en découlent;
  • La publicité.

[…] »

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(Source: CCMM)

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