Exposition – Maryla Sobek – "Quand l'architecture rencontre le vêtement"

« À inscrire à l’agenda pour la Rentrée culturelle de l’automne 2010

« Quand l’architecture rencontre le vêtement »
Exposition de l’artiste Maryla Sobek, professeure à l’UQAM

Le 17 juin 2010 – La professeure Maryla Sobek, de l’École de design de l’UQAM et de l’École supérieure de mode de Montréal (ESMM, UQAM) présentera l’exposition Taller : objet-vêtement, du 9 septembre au 2 octobre 2010 à la Maison de la culture Maisonneuve, à Montréal. Se situant à la croisée des disciplines que sont le vêtement et l’architecture, cette exposition regroupe cinq œuvres, soit cinq «objets-vêtements» dont la conception se fait à la manière d’un plan d’architecture. Inspirés de l’architecture des Dogons, ces «objets-vêtements» résultent, en partie, des études sur le terrain réalisées par l’artiste au Mali, en 2009, là où l’architecture est considérée comme le parfait exemple de la rationalité de l’architecture vernaculaire. Le commissariat de l’exposition est assuré par Serge Allaire, historien de l’art, expert en histoire de la photographie de mode et chargé de cours au Département d’histoire de l’art de l’UQAM.

Méthodologie et conception
L’entrée progressive du vêtement dans le domaine des arts et de la muséologie est un phénomène accompli en Europe. Ce mouvement, qui mobilise les historiens de l’art et les muséologues, vise à décloisonner les genres et à légitimer un domaine de création encore jeune en Amérique du Nord et au Québec. La démarche de la professeure Sobek s’inscrit dans ce mouvement. Elle propose la révision du modèle orthodoxe de la forme et de la structure du vêtement conçu à partir de la topologie du corps humain.

Ces «objets-vêtements» ne reproduisent pas la forme du corps, mais sont créés comme des enveloppes possédant les caractéristiques fondamentales d’un habitacle individuel. La forme de ces «objets-vêtements» a pour caractéristique d’être polymorphe, c’est-à-dire qu’ils peuvent être portés de différentes manières et selon l’initiative de l’individu. Par conséquent, chaque «objet-vêtement» fait appel à la participation du porteur, autrement dit, à sa créativité. »

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(Source: Jenny Desrochers, Conseillère en relation de presse, Division des relations avec la presse et événements spéciaux, UQAM – Service des communications)

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