Annonce – "L'OAQ réclame plus qu'un changement cosmétique avec la Loi sur Infrastructures Québec"

« MONTRÉAL, le 12 nov. /CNW Telbec/ – Bien qu’il se dise satisfait du dépôt d’un projet de loi qui vise à améliorer la situation et corriger les lacunes constatées lors des premières expériences en PPP, l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) soutient que ce changement ne doit pas être une simple opération cosmétique.

Lors d’une intervention devant la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale dans le cadre de l’examen du projet de loi numéro 65, Loi sur Infrastructures Québec, l’Ordre s’est réjoui notamment de la transformation de l’Agence des partenariats public-privé (PPP) en un organisme pouvant intervenir sur l’ensemble des modes de construction : mode traditionnel, gérance, « clés en main » ou PPP.

En effet, chaque situation étant unique, aucun mode de réalisation ne peut être privilégié d’emblée, quel que soit le montant de l’investissement. Chaque mode possède ses avantages et ses inconvénients. Il faut donc éviter tout parti pris qui empêche de prendre des décisions objectives. Le rééquilibrage est un pas en ce sens.

Toutefois, devant les évidentes lacunes du projet de loi, l’Ordre craint qu’Infrastructures Québec ne soit qu’une Agence des PPP affublée d’un nouveau nom. Une fois de plus, le texte ne prévoit aucun mécanisme garantissant la qualité des projets et ne s’intéresse qu’au respect des budgets et des échéanciers. L’OAQ souscrit aux objectifs de gestion rigoureuse des finances publiques et de réalisation des projets dans les coûts et les délais. Mais cela vaut-il la peine de construire de mauvais projets dans les coûts et les délais ? »

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(Source: Pierre Frisko, Responsable des communications, Ordre des architectes du Québec)

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