Jusqu'au 6 septembre – Exposition – Musée d'art contemporain de Montréal – "Les Lendemains d'hier"

« Exposition Les Lendemains d’hier
Au Musée d’art contemporain de Montréal
Du 21 mai au 6 septembre 2010

Montréal, le 19 mai 2010. Pourquoi tant d’artistes contemporains retournent-ils aujourd’hui aux formes, aux idées et aux aspirations de l’époque moderniste? Cette question toute actuelle est au cœur de l’exposition Les Lendemains d’hier qui réunit les œuvres de dix artistes québécois, canadiens et internationaux qui revisitent cette période charnière du XXe siècle. Objets fonctionnels séduisants, élégantes maisons de verre et d’acier, projets urbains à grande échelle, le modernisme est fondé sur une croyance utopique du rôle possible de l’art dans la création d’un monde meilleur. Afin de porter une réflexion sur cette époque si contradictoire, les artistes présentés ici ont établi un dialogue ou une collaboration avec un architecte ou un designer moderniste spécifique. Revisitez à votre tour les œuvres de Mies van der Rohe, de Buckminster Fuller ou d’Eileen Gray à travers les photographies, installations, films et vidéos présentés au Musée d’art contemporain de Montréal du 21 mai au 6 septembre 2010.

Chacune des œuvres de l’exposition revoit un moment particulier du canon moderniste pour raconter l’histoire d’un objet, d’un bâtiment ou d’une approche théorique. L’œuvre contemporaine contient non seulement l’histoire de l’original, incluant son inscription dans un contexte social et son importance dans le mouvement moderniste, mais lui apporte aussi une nouvelle signification.

Certaines revisitent des monuments phares créés par des maîtres modernistes. Ainsi, l’œuvre de l’Américain Iñigo Manglano-Ovalle prend comme sujet la Farnsworth House de Mies van der Rohe; l’Autrichienne Dorit Margreiter filme la maison de John Lautner, qui incidemment a servi aux tournages de films et séries télévisées comme The Big Lebowski; le Britannique Simon Starling refait les lampes du Danois Poul Henningsen à l’aide de matériaux recyclés; et le Slovène Tobias Putrih s’inspire des sphères géodésiques de Buckminster Fuller. »

Pour continuer la lecture du communiqué de presse…

Pour plus d’information sur l’exposition…

(Source: Danielle Legentil, Responsable des relations publiques, Musée d’art contemporain de Montréal)

(Crédit photo: Iñigo Manglano-Ovalle, Le Baiser/The Kiss, 2000, Installation vidéographique : DVD projeté sur écran suspendu, en boucle, son stéréo, structure en aluminium cannelé. Avec l’aimabe permission de Max Protetch Gallery, New York)

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