JUSQU'AU 27 MAI – Exposition – Musée McCord – "Empreintes d'une ville, Montréal en sténopé"

Extrait du communiqué de presse:

« Empreintes d’une ville, Montréal en sténopé | Voir la ville autrement au Musée McCord

Une exposition de Guy Glorieux réalisée en collaboration avec UMA, la Maison de l’image et de la photographie

Montréal, le 24 janvier 2012 – Le Musée McCord présente Empreintes d’une ville, Montréal en sténopé, du photographe Guy Glorieux, du 3 février au 27 mai 2012. Cette exposition réalisée en collaboration avec UMA, la Maison de l’image et de la photographie, permettra aux visiteurs d’admirer 18 photographies en noir et blanc de très grand format, certaines atteignant jusqu’à cinq mètres de long, réalisées en sténopé. Guy Glorieux travaille depuis plus de 12 ans avec cette technique qui consiste en l’utilisation d’un appareil photo élémentaire composé d’une boîte percée d’un petit trou d’environ 1,5 mm par lequel la lumière pénètre et imprime une image sur un papier ou un film photographique placé au fond de la boîte.

Les visiteurs découvriront les nombreux visages de la ville, tant ses nouveaux quartiers que les lieux et édifices qui la caractérisent. Ainsi, ils seront intrigués de découvrir, entre autres, le Quartier des spectacles, l’édifice Sun Life et le pont Jacques-Cartier sous un jour mystérieux et souvent étonnant. Avec Empreintes d’une ville, Montréal en sténopé, Guy Glorieux invite le spectateur à « plonger au coeur d’un paysage aux dimensions monumentales ».

La technique du sténopé
Pour réaliser les photographies de cette exposition, Guy Glorieux a transformé en un immense sténopé une pièce dans laquelle il peut se mouvoir. Un papier photosensible placé au fond de la pièce est exposé à la lumière qui pénètre par le trou de quelques millimètres durant une période de 3 à 5 heures. Pendant ce temps, le photographe est plongé dans la quasi-obscurité et est en contact direct avec sa photographie. Le papier ainsi exposé produit un tirage unique en négatif et selon les lois de l’optique, l’image est inversée. Avec cette technique, Guy Glorieux s’éloigne complètement de la prise de vue instantanée, préférant laisser le temps faire son travail. « Le temps disparaît dans ces immenses paysages qui prennent des heures à se fixer sur l’émulsion argentique du papier baryté. Dans un monde d’impermanence, l’image au sténopé ne garde que l’immuable. Le transitoire n’y a pas sa place, » déclare Guy Glorieux. »

Pour lire la suite du communiqué de presse…

Pour visiter le site internet du Musée McCord…

(Source: Nadia Martineau, Agente marketing-communications, relations publiques, Musée McCord)

(Photo: Fleuve Saint-Laurent, pont Jacques-Cartier et usine Molson, Montréal, 2005. Depuis le 23e étage de la tour de Radio-Canada, boulevard René-Lévesque. Crédit: Guy Glorieux. Impression lumineuse directe par sténopé sur papier baryté à la gélatine argentique. Collection de l’artiste)

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